Hypnose ou sophrologie pour lâcher prise ?

AVERTISSEMENT: Les informations sur ce site n'ont pas pour but de prescrire la médecine. Ce site ne cherche ni à guérir, ni à soigner, ni à traiter, mais uniquement à présenter les solutions alternatives qui favorisent votre bien-être. Consultez donc obligatoirement votre médecin en matière de santé.



Lâcher prise, c’est se libérer psychologiquement de tout ce qui pèse sur l’esprit et empêche l’individu de véritablement s’épanouir. Encore faut-il savoir quand lâcher prise et surtout comment le faire. Heureusement, il existe plusieurs techniques qui permettent d’y arriver.

Celles qui nous intéressent ici sont l’hypnose médicale et la sophrologie. L’hypnose est une médecine thérapeutique occidentale tandis que la sophrologie est tirée de l’hypnose, de la méditation et du yoga.

Chacune de ces deux thérapies possède ses adeptes. L’on se demande alors entre ces deux thérapies, laquelle est la mieux indiquée pour un parfait lâcher de prise.

Hypnose ou sophrologie pour lâcher prise ?

Les similitudes entre l’hypnose et la sophrologie

Ces pratiques sont toutes les deux basées sur la visualisation et l’état modifié de la conscience d’une personne ou d’un groupe. Au début de chaque séance, tant en sophrologie qu’en hypnose, le professionnel accorde une écoute attentive, suivie de questionnement du patient.

D’ailleurs, l’hypnose est qualifiée de mère de la sophrologie, car elles ont en commun l’utilisation de la voix ainsi que la relaxation des individus.

En outre, ce sont des techniques de raisonnement facilitant l’interprétation des tensions corporelles visant à plonger le sujet dans une situation de flottement entre l’éveil et le sommeil avec pour objectif qu’il lâche prise et se détende.

Après chaque consultation, le sophrologue ou l’hypnotiseur prend les impressions du sujet sur le ressenti éprouvé au cours de la séance.

Lâcher prise : les divergences entre ces méthodes

Contrairement à l’hypnose, la sophrologie met l’accent sur la conscience et l’autonomie de l’individu. Elle a cet avantage de se pratiquer au quotidien sur tout le monde et en tout lieu tout en se concentrant plus sur l’état émotionnel, physique et corporel de la personne plutôt que sur le problème.

En effet, la sophrologie appelle à l’introspection, à l’apaisement du mental et à la régulation des émotions. Elle contribue surtout à l’éradication du stress via la voix du sophrologue qui amène son client à visualiser volontairement des pensées ou images positives pour se relaxer et occasionner son bien-être.

La sophrologie a une efficacité reconnue, car ses effets se ressentent longtemps après, ce qui est dû à l’appropriation des exercices par les individus.

Quant à l’hypnose, elle s’intéresse uniquement à l’inconscient du sujet. Aussi, elle se pratique uniquement dans un cabinet médical et que sur des adultes. Elle a également un côté mystérieux qui n’est pas toujours très rassurant.

Vraisemblablement, l’hypnotiseur met l’individu en état de transe légère ou profonde appelé transe hypnotique, afin de le rendre plus réceptif à ses directives tout en conservant son libre arbitre. Il pourra ainsi mieux se dévoiler au professionnel sur ce qui le tourmente.

Elle peut se faire en général entre 2 à 3 séances ou de manière plus longue pour un suivi optimal. Elle peut aussi être interrompue à la demande du patient.

Le patient dépend entièrement de l’hypnotiseur, car pour des raisons de sécurité, l’hypnose ne doit être pratiquée que par un professionnel. Dans certains cas, ses résultats sont avérés, mais ils peuvent s’estomper si le problème de l’individu n’a pas été traité à la racine.

En somme, nous pouvons dire que chaque personne a des besoins spécifiques. Par conséquent, chacun peut choisir tant la sophrologie que l’hypnose pour résoudre ses problèmes.


Lisez aussi:

Comment reprogrammer son cerveau subconscient ?

Pourquoi pratiquer l’hypnose fatigue ?